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     Gros bisous et bonne promenade,
Pénélope
.

Mercredi 7 mai 2008 3 07 /05 /Mai /2008 09:39
TITRE : FUNNY GAMES
REALISATEUR : Michael Haneke
ACTEURS : Naomi Watts, Tim Roth...
DUREE : 1h51'



     Dans une maison de vacances au bord d'un lac autrichien, une famille se voit importunée de manière de plus en plus absurde et violentes par deux étranges jeunes hommes vêtus de blanc...

     Michael Haneke n'est pas un réalisateur de film, et Funny Games n'est pas un film. C'est une sorte d'expérience intellectuelle à laquelle est conviée le spectateur, dans la mesure où il a envie d'entrer dans les "funny games" de celui qui la lui propose.
     Car bien sûr ce ne sont pas les deux "anges blanc" qui sont pervers et méchants, pour la bonne et simple raisons qu'ils n'existent pas. Ce sont des acteurs - nous sommes au théâtre - et comme dans la fameuse "distanciation" de B. Brecht, tout est fait pour que, au bon moment, l'illusion cinématographique soit brisée et que la vérité éclate : ce n'est qu'un film.
     C'est donc le film qui est pervers, et non les personnages ou les situations qui y sont décrites, puisque celles-ci ne sont que du théâtre, des acteurs, de l'artifice, des effets. Ce qui est pervers dans le film, c'est d'abord - justement - ce "détournement du droit chemin" de la fiction et des attentes du spectateur. On casse avec délectation (et économie) l'effet de fiction pour déstabiliser un spectateur qui s'attend à quelque chose, confortablement installé dans son fauteuil et ses petites habitudes de consommateur de films violents à suspens.
     L'acteur fait jouer à "tu chauffes tu brûles" et se retourne vers le spectateur pour lui faire un clin d'oeil. Il s'adresse à lui directement. Il rembobine le film pour recommencer lorsque la scène ressemble trop à une invraissemblable scène de film (la femme prend une carabine et vise le méchant en pleine poitrine... trop beau pour être vrai !). Il crée l'effet de suspens à 2€ avec le couteau oublié sur le bateau, pour rien, la scène est vite sabordée et la malheureuse héroïne jetée sans précaution par dessus bord. Exit !
     Deuxième perversion essentielle, celle des explications laborieuses dans lesquels les scénarios du genre s'empêtrent habituellement : traumatismes, problèmes sociaux, possession, virus... ici la scène hilarante dans laquelle l'un tente d'expliquer la méchanceté de l'autre en accumulant les "clichés de films" qui s'annulent tous les uns les autres, pendant que son comparse (son double) joue indifféremment les rires et les larmes. Comme les deux "anges" n'existent pas, il n'y a aucune explication à leurs actes. D'ailleurs ils sont parfaitement interchangeable, puisqu'à la fin, c'est l'autre qui demande les oeufs et qui - donc - jouera le rôle de soumis.
     Troisième perversion, le détournement de la caméra des scènes de violence proprement dites. Comme il n'y a pas de violence au cinéma, puisque tout est truqué, arrangé, cascadé, protégé, maquillé, autant ne pas la montrer. Ou du moins ne pas montrer celle que le spectateur risque d'attendre le plus. Deux frustrations particulièrement efficaces (surtout dans un film interdit aux moins de 16 ans) : on ne verra pas la femme nue ; on ne verra pas l'enfant se faire tuer. C'est l'image emblématique de l'enfant avec la housse de coussin sur la tête.
     Est-ce pour autant un film simplement pervers pour le plaisir ? Une scène, "la" scène, permet de prendre du recul et de comprendre que l'intérêt, le coeur du film, est justement dans ce recul, dans cette distance, dans cette réflexion, dans cet écartement du "droit chemin" qui mène à la complaisance immorale et scandaleuse du spectateur habituel de films violents. Le long plan séquence après la mort du fils, assourdi de moteurs de Formule 1, puis silencieux, enfin et qui - en parfait metteur en scène de théâtre - place définitivement le spectateur face à lui même, ses attentes, ses pulsions, ses contradictions, son hypocrisie, sa mauvaise foi.
Par Pénélope Lemarchand - Publié dans : Mes Tops - Communauté : ciné-blogs
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Vendredi 2 mai 2008 5 02 /05 /Mai /2008 21:48
TITRE : WHATEVER LOLA WANTS
REALISATEUR : Nabil Ayouch
ACTRICES : Laura Ramsey, Carmen Lebbos...
DUREE : 1h55'



     Lola croise sur son chemin, au même moment, un élégant égyptien et une cassette vidéo de la célèbre danseuse cairoise Ismahan. C'est assez pour la décider à s'envoler pour l'Egypte et à découvrir l'univers de la danse du ventre...

     
Un nouveau film de danse ou cette fois l'histoire - malheureusement - prend plus de place que la danse. Non pas que l'histoire soit sans intérêt, mais elle semble un peu trop invraissemblable, dans un contexte qui se veut réaliste, pour être pleinement convaincante : en réalité, elle n'est que la belle illustration du titre de la chanson éponyme : "Whatever Lola wants, Lola gets".
     Mais cette morale du "quand on veut, on peut" a d'un certain côté des relents d'américanisme triomphant qui peuvent rapidement d'exaspérer. Sauf si on décide de la prendre du bon côté, et de voir dans cette gentille barbie blondinette un trésor d'enthousiasme, d'effronterie, de culot, de bonnes intentions, de ténacité, d'obstination, d'efforts, de travail, de chances saisies, d'ambition et de rêve... ce qui fait quand même un peu beaucoup pour une fille de NYC toute seule au Caire.
     D'autant qu'il y a des facilités dans le scénario qui n'aident pas à y croire. Comme cet homme - à un balcon - qui tape sur sa radio et qui magiquement fait sortir quelques mesures du Lac des Cygnes de Tchaïkovsky, juste au moment où Lola essayait de conquérir le coeur de la fille d'Ismahan, ce qui lui permet d'esquisser quelques pas pour la plus grande joie de la fillette.
     A ces facilités s'ajoute aussi la constation que malgré leurs efforts, ni la "fameuse" Ismahan, ni la tenace Lola ne sont très convaincantes quand elles dansent. La danse du ventre, c'est avant tout la sensualité poussée à son comble, une limite jamais vraiment franchie entre la poésie et la vulgarité, un appel agaçant aux désirs, un parfum de lascivité qui trouble et qui envoûte. Là, cela devient une sorte de gymnastique abdominale finalement peu troublante.
     Pourtant quelque chose m'a bien plu dans ce film, sûrement son côté fantasmatique de dépaysement, cette idée de repartir à zéro en ayant tout à réapprendre, et surtout à se faire accepter, à se faire comprendre, en montrant qu'on est venue pour tout accepter soi-même et pour tout comprendre. Bien sûr Lola n'est pas partie pour découvrir Le Caire. Elle est partie pour donner un décor à son ventre, à son corps, à elle-même. Et bien sûr, donc, elle reste intégralement américaine, et ça n'est pas un hasard si sa danse emblématique se fait devant une maquette du Chrysler building de son NYC. Au moins le réalisateur ne nous impose pas l'idée - toujours un peu suspecte - de l'immersion béate dans une culture étrangère que par ignorance on trouve toujours meilleure que la nôtre.
     Et puis il y a cette scène minuscule surtout, pourtant dérisoire, et qui - sans que je sache vraiment pourquoi - m'est restée accrochée à la mémoire : ce petit duel entre Lola et une des danseuses du premier cabaret cairois dans lequel elle s'est faite embaucher. Danseuse locale, aux rondeurs sensuelles, qui dans ses trépignements remporte la victoire, et qui, au-delà des indécents billets qu'on lui lance, gagne ainsi - dans la juste défaite qu'elle lui impose - l'amitié d'une rivale.
Par Pénélope Lemarchand - Publié dans : Mes Tops
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Jeudi 1 mai 2008 4 01 /05 /Mai /2008 14:21
REALISATEUR : Philippe Harel
ACTEURS : Karin Viard, Benoît Poelvoorde...
DUREE : 1h45'



     Dix ans après la Corse, les randonneurs du GR20 décident de passer des vacances près de Saint-Tropez. Ils vont y retrouver leur ancien guide, Eric, qui va les introduire dans les lieux chics et les soirées tocs...

     On prend les mêmes, et on ne recommence pas... ou du moins on recommence un peu, mais si peu qu'il ne reste des premiers randonneurs qu'une copie un peu pâle, un peu lourde, un peu vieillie.
     Ce que j'avais bien aimé dans le premier opus, c'était l'avalanche de petits gags, qui venaient d'une observation sans concession des fausses vacances sportives, des faux groupes d'amis, de cette manière vouée à l'échec qu'on a de s'inventer des envies, des rêves, qui, sitôt qu'ils sont confrontés à la réalité, deviennent des cauchemars.
     Mais la mémoire est sélective, et des mauvais moments, on ne conserve souvent que les bons souvenirs, et l'envie vous prend de recommencer, jusqu'à ce qu'une nouvelle fois la réalité vous frappe en plein visage, comme le narrateur de La Mort à Venise de Thomas Mann, qui réalise - mais trop tard - qu'il déteste Venise, au moment même où il y revient.
     Ici c'est un peu ce qui se passe. Le souvenir idéalisé des vacances passées donne au quatres ex-randonneurs l'envie de remettre ça. Et vite fait les défauts des uns des des autres resurgissent : le sérieux grognon, le joyeux irresponsable, l'enthousiaste déçue, la passive discrète... et l'amitié redevient ce qu'elle est en réalité : un fantasme qui ne se réalise jamais, et qui baigne toujours dans l'hypocrisie, les compromissions, les faux-semblants, les petites jalousies et les les grandes exaspérations.
     Le problème c'est que ce constat un peu terne n'est égayé ici par aucun gag. Dans le premier film, la randonnée amicale était une valeur en apparence positive, que le scénariste s'amusait à ramener à sa réalité. Mais ici, Saint-Tropez est déjà pour tout le monde une valeur désespérément négative, qui ne gagne rien à être une fois de plus caricaturée. Que la jet set soit un mouroir de riches (et moins riches) déchets sociaux, tout le monde le sait. Donc la caricature ne fait pas rire, et la dénonciation tombe à plat.
     En plus, la concentration sur le groupe, au sein duquel le personnage d'Eric jouait un rôle capital à la fois de chef et de repoussoir s'évanouit ici dans la foule, avec un Eric de pacottille, qui ne parvient jamais à donner vie au groupe, perdu dans son rôle de kakou n'existant que par les compromissions dans lesquelles il s'étrangle lui-même.
     Symptomatique de l'échec à créer une dynamique, le seul rôle qui bouge un peu (Cora, par Karin Viard) s'exclut par là même du groupe et va vivre sa vie en dehors du film. C'est l'un des aspects les plus frustrants d'un film qui ne parvient, de scène en scène, qu'à décevoir.
Par Pénélope Lemarchand - Publié dans : Mes Flops - Communauté : Cinéma
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Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /Avr /2008 23:00
TITRE : STEP UP 2 THE STREETS
REALISATEUR : Jon Chu
ACTEURS : Briana Evigan, Robert Hoffman...
DUREE : 1h42'



     Pour éviter de partir au Texas, Andie se fait auditionner à la Maryland School of the Arts. Là-bas, elle se détache peu à peu du groupe de danse de rue duquel elle faisait partie : les 410. Elle organise non sans mal son propre groupe et va devoir affronter ses anciens amis...

     La première séquence est géniale, mettant en scène une chorégraphie-racaille dans le métro de Baltimore, auto-filmée pour servir ensuite d'auto-promo sur internet. C'est de la danse de rue dans toute sa splendeur, à la fois insolente et maîtrisée, acrobatique, avec un petit côté délirant et poétique et surtout le principe d'utiliser au maximum les accessoires urbains : ici tout ce qu'on peut trouver dans une rame de métro.
     L'histoire qui suit n'est pas déplaisante à suivre même si elle n'est pas d'une très grande originalité. Les personnages malgré tout sont sympatiques et l'ensemble, pour être simple, n'en est pas moins varié, multicolore et dynamique, sautant et pirouettant de chorégraphies en chorégraphie comme dans une anthologie : groupes, solos, duels à deux, avec même de petites incursions dans les danses plus "classiques" pour souffler un peu entre deux galipettes.
     Comme dans un feu d'artifice, le spectacle doit forcément finir sur un bouquet. Là il s'agit d'un bouquet particulièrement explosif et... mouillé puisque le groupe d'Andie décide de jouer la street à fond en allant danser sous la pluie torrentielle. L'effet "dancing in the rain" est esthétique à souhait, et la fin est une belle apothéose.
     Deux choses me plaisent particulièrement dans les films de danse. D'abord c'est que la danse ne triche pas. Pas de trucages, par d'images de synthèse, pas de "jeu", la danse y est de la danse. Bien sûr le découpage et le montage peuvent aider un peu les danseurs, mais entre les fausses cabrioles d'un James Bond de pacotille et les chorégrpaphies d'un petit film comme celui là, il y a la même différence qu'entre une grosse photo retouchée de la Joconde et la Joconde.
     La deuxième chose, et c'est la principale, c'est qu'il y a une "contagion" de la danse sur le public. Une sorte de sympathie qui agace les muscles de ceux et celles qui regarde, et qui donne une irrepressible envie de danser. Et là, il faut dire que le spectacle était presque autant dans la salle que sur l'écran. Non pas que tous les spectateurs se soient mis à danser, malheureusement, mais dans la mesure où il y avait une "réponse" permanente de la salle.
     J'y étais samedi soir, la petite salle 1 de l'UGC Orient-Express était pleine à craquer, le publique était multicolore, super motivé, et le film était vécu, commenté, rythmé, applaudi tout du long. Moi qui aime être tranquille toute seule dans une grande salle, j'étais serrée entre une petite asiatique et une immense africaine, au deuxième rang, et j'ai adoré...
     D'ailleurs j'allais oublier de faire une mention spéciale concernant la danseuse asiatique aux problèmes orthophoniques (Mari Koda, "Jenny Kido" dans le film), qui est immédiatement devenue la mascotte de toute la salle, son anglais redoutable étant salué à chacune de ses interventions par une ovation générale (y compris de la part de ma voisine de gauche^^).
Par Pénélope Lemarchand - Publié dans : Mes Tops
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Samedi 26 avril 2008 6 26 /04 /Avr /2008 00:16
REALISATEUR : Mark Palansky
ACTEURS : Christina Ricci, James McAvoy...
DUREE : 1h41'



     A cause d'une malédiction concernant ses aristocratiques aïeux, Pénélope nait avec un nez de cochon. Ses parents la cachent et espèrent que l'amour d'un jeune noble pourra la délivrer de ce malencontreux détail anatomique...

     Evidemment, Pénélope s'appelle Pénélope, et comme c'est le plus beau prénom du monde, c'était normal que j'aille voir le film. Même si en lisant le synopsis, je m'étais sentie frémir... De même que "Tanguy" était devenu synonyme de garçon-chez-papa-maman, je n'avais pas vraiment envie que "Pénélope" devienne le féminin d'Elephant man, et synonyme de fille-trop-moche-au-nez-de-cochon^^...
     Et puis j'avoue que l'affiche, indépendament du titre, m'avait tout de suite plu. Donc je n'ai pas manqué d'aller voir mon homonyme, et je ne regrette pas d'avoir fait sa connaissance.
     Une fois de plus - et on ne va pas se plaindre - c'est un conte. Un vrai. Un vrai conte de fée avec une sorcière au début (et pas seulement au début...), une malédiction, une promesse à double sens - histoire de garantir quand même un minimum de suspens - et une fin qui finit bien.
     L'histoire, évidemment, est très simple. Elle rappelle "la Belle et la Bête" mais dans l'autre sens : c'est Belle qui a une tête de Bête ! et qui a besoin d'un regard d'amour pour redevenir Christina Ricci. Sauf que le regard d'amour s'est transformé ici en contrat de mariage avec un jeune homme de bonne famille... enfin c'est ce qu'ont compris les parents ! Car bien sûr il y a une morale, et la morale est double : ça n'est pas un contrat de mariage avec un jeune homme de bonne famille qui apporte le vrai bonheur (première morale) ; s'aimer soi-même est la première porte du royaume de l'amour (deuxième morale).
     S'aimer soi-même, ça ne veut pas dire passer son temps à se persuader qu'on est la meilleure et que tous les autres sont nuls. S'aimer soi-même c'est se connaître, connaître ses qualités et ses défauts, assumer ceux contre lesquels on ne peut rien, et s'accepter tel qu'on est, s'attacher à soi-même pour ce qu'on est.
     Evidemment c'est plus facile à dire qu'à faire (surtout quand on a un nez de cochon), mais c'est bien ça le but des contes, de raconter comme si c'était simple des choses qui sont difficiles, parce que c'est la seule manière de donner vraiment espoir d'y arriver.
     Mais finalement, l'histoire (et sa morale) n'est peut-être pas ce qu'il y a de plus important dans un conte. Car ils racontent un peu tous la même histoire, et proposent un peu tous la même morale. Ce qui est important dans un conte, c'est peut-être plutôt les décors, les accessoires, le superflu, l'annexe, l'inutile, les petits détails qui font que "Cendrillon" n'est pas "Peau d'âne", et que "Blanche neige" n'est pas "la Belle au Bois dormant"...
     Or ici en matière de décors et de petits détails, on est servi ! L'esthétique de l'ensemble est vraiment convaincante, posant un style unique, propre à cette fille restée cloîtrée pendant des années chez elle et dont l'univers imaginaire est totalement décalé par rapport au monde extérieur. La confrontation entre Christina Ricci et Reese Witherspoon - confrontation avant tout "esthétique" - est d'ailleurs parfaitement réussie. Mais tout est esthétisé, jusqu'au groin lui-même qui devient un objet de valeur, déguisement préféré des enfants à Halloween et des bals costumés.
     Du coup on regrette presque que Pénélope perde son joli apendice nasal qui, d'esthétique, s'était presque érotisé au fur et à mesure que la jeune fille devient jeune femme, et que l'inconnue devient célébrité. Mais c'est ça la magie des contes... Quand Peau d'âne a perdu sa peau d'âne, quand Cendrillon n'est plus une souillon, quand la Belle au Bois dormant ne dors plus, quand la Bête n'est plus une Bête, le conte perd tout son intérêt et s'arrête. Au mieux nous fait-on croire qu'ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants...
Par Pénélope Lemarchand - Publié dans : Mes Tops - Communauté : Les films : outil de culture
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