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  • : Pénélope Lemarchand
  • : Célibataire
  • : 21/01/1988

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BONJOUR A TOUS ET A TOUTES !..

     Bienvenue sur mon petit blog !

     Vous y trouverez des articles sur les films que je suis allée voir, mes topset mes flops !... Si vous n'êtes pas d'accord, c'est le moment d'y laisser un petit commentaire pour alimenter la discussion !

     Pour chercher un film, le plus simple est d'utiliser la page d'
affiches que j'ai faite, ou l'index des titres.

     Si vous avez des commentaires généraux sur le contenu ou la mise en page, ou si vous voulez seulement venir me dire bonjour, vous pouvez utiliser la commande
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     Gros bisous et bonne promenade,
Pénélope
.

Jeudi 19 juin 2008
TITRE : LA CAPTURE
REALISATRICE : Carole Laure
ACTEURS : Catherine de Léan, Laurent Lucas...
DUREE : 1h32'



     Traumatisée par la violence de son père et la passivité de sa mère, battue et humiliée devant ses yeux quand elle était enfant, Rose décide de retourner chez elle et de séquestrer son père...

     (en cours de mise à jour)
Par Pénélope Lemarchand
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Mercredi 18 juin 2008
TITRE : SPEED RACER
REALISATEURS : Andy & Larry Wachowsky
ACTEURS : Emile Hirsch, Christina Ricci...
DUREE : 2h07'



     Speed est le petit frère de l'ex-grand pilote Rex Racer et roule sur une voiture sortie de l'atelier de son père. Royalton, une entreprise gigantesque qui utilise et truque les courses automobiles pour son propre profit va essayer d'attirer Speed dans ses filets...

     J'ai vu ce film à sa sortie, et pour des raisons diverses, j'écris cette critique plusieurs mois après. Et là je me rend compte de quelque chose d'effarant : j'ai tout oublié...
     Oublié que le héros était interprété par Emile Hirsch, le personnage principal d'Into the Wild ; oublié qu'à ses côtés il y avait Christina Ricci, l'héroïne de Penelope...
     Oublié qu'il y avait un singe dans l'affaire (je lis dans des critiques de spectateurs que ce singe était insupportable...) Quel singe ? Que faisait-il donc ?...
     Oublié comment finit cette histoire, si ce n'est qu'à la fin, je crois, le héros gagne... Mais le mystérieux pilote masqué qui ressemble tellement à son frère ? Impossible de me souvenir si finalement c'est son frère ou pas... Impossible de me souvenir comment finit cette fameuse dernière course... Y a-t-il une sorte de retournement de situation final ?... Quelque chose d'inattendu ? Ou la gagne-t-il tout simplement ?
    Alors de deux choses l'une... Soit ma mémoire me joue des tours, soit le film est tellement lisse, plat, transparent et insignifiant que la mémoire n'a rien, ni pendant ni après, à quoi se raccrocher, et il suffit de laisser passer quelques mois pour qu'il ne reste plus - de tout cela - que quelques images décousues et absurdes.
     Car ce dont je me souviens (un peu) c'est au mieux d'une abondance de couleurs, d'effets de vitesse, de loopings et de sons, pour pas grand choses si ce n'est - et cela n'est pas rien - un certain plaisir des yeux. Mais un plaisir vite vain, vite compris, vite épuisé, vite oublié.
     Speed Racer n'est sûrement pas le seul film "oubliable", et si j'avais pris des notes (!) pendant la projection, j'aurais sûrement retrouvé les trois ou quatre choses que j'avais bien aimées et que je cherche en vain à me rappeler. Il montre quand même qu'on peut s'amuser avec des effets, des trucs, des feux d'artifices audio-visuels en tout genre, s'il on n'a rien à raconter, c'est un peu peine perdue...
     Mais finalement, d'épisode en épisode, c'est bien ce qu'il s'est passé avec The Matrix, des mêmes frères. Un premier épisode qui faisait illusion en laissant entendre que la qualité sidérante de certains des effets spéciaux (en fait presque uniquement du "bullet time") n'était que le faire valoir d'une histoire géniale. Mais non. Il n'y avait pas d'histoire géniale. Et les deux suites, bien laborieuses, ne disaient que ça : "en fait, excusez-nous, nous n'avons rien à dire, mais on va quand même vous en mettre plein les yeux."      Bilan : je ne me rappelle pas davantage comment finit The Matrix, ni quel est le contenu de la pseudo-morale philosophique, que - ici - l'issue de cette interminable course multicolore.
Par Pénélope Lemarchand - Publié dans : Mes Flops - Communauté : Ciné DVD
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Jeudi 12 juin 2008

TITRE : THE HAPPENING
REALISATEUR : M. Night Shyamalan
ACTEURS : Mark Wahlberh, Zooey Deschanel...
DUREE : 1h30'


     A New York City, des habitants se suicident en grand nombre sans raison apparente. Un professeur de biologie comprend qu'il s'agit d'une revanche des plantes sensibles à l'agressivité humaine...

     L'idée de départ de The Happening (celle de la Bande-Annonce) est à la fois spectaculaire et terrifiante : une série de suicides subits, sans motivation, collectifs, par le premier moyen qui surgit. Une sorte de crise incontrôlée et générale de cacopraxie, une "danse de Saint-Gui" moderne, un fléau psychotique contagieux et fatal...
     Mais non. Passé cette idée géniale - et horriblement photogénique - on abandonne aussitôt le terrain des troubles neuro-psychiatriques pour basculer dans un fantastique de pacotille : c'est l'herbe véxée par la méchanceté des hommes qui émet des pollens maléfiques qui nous donnent envie de rouler sous nos tondeuses à gazon.
     L'idée est tellement bête, non-cinématographique, invraisemblable et grotesque qu'on parvient difficilement à y croire. Et en plus elle est révélée, dévoilée, presque aussitôt, sans que rien ne puisse désormais relancer l'intérêt. Du coup, pour réveiller l'attention du spectateur, le scénario qui n'a rien de mieux à faire, nous énumère des péripéties hors-sujet, comme cette mamie agricultrice grincheuse, qui n'est là que pour faire bêtement sursauter, inutile, superflue, ridicule.
     Même l'ultime scène au jardin des Tuilleries est tellement télégraphiée qu'elle ne fait "même-pas-peur". Au pire elle rappelle les premières images, celles de la Bande-Annonce, et combien l'idée, en de bonnes mains, aurrait pu faire un film terrible, traumatisant et inoubliable.
     Faute d'avoir quoi que ce soit de plus à dire, et tant qu'à parler de nature qui devient inquiétante, la comparaison peut-être faite avec les fameux Oiseaux d'Hitchcock. Dans le film du "maître du suspens", le quotidien, peu à peu, devient de plus en plus effrayant, incompréhensible, indéchiffrable. La nature se met à parler une autre langue, que l'homme ne peut comprendre, une langue inhumaine, profondément dérangeante, définitivement mystérieuse, après quoi le moindre regroupement d'oiseau peut donner le frisson.
     Ici le quotidien (des herbes qui ondulent parce qu'il y a du vent, des cimes qui s'ébrouent...) n'ayant aucun rapport direct de cause à conséquence (on ne voit jamais comment les herbes donnent envie au hommes de se tuer) ne parviennent jamais à être effrayant. On y voit au contraire un effet très bon marché pour film au rabais.
     La preuve : en sortant de l'UCG Ciné-cité des Halles, je suis allée au jardin des Tuilleries, à l'endroit même où a été tournée la dernière scène. Si le film avait été bon, j'aurais été terrorisée de voir - et d'entendre - le vent dans les arbres. Or rien. Pas le moindre frisson. Pas un soupçon d'empreinte traumatique. Un simple haussement d'épaules... et puis voilà.

Par Pénélope Lemarchand - Publié dans : Mes Flops - Communauté : Ciné DVD
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Vendredi 6 juin 2008

TITRE : 21
RELISATEUR : Robert Luketic
ACTEURS : Jim Sturgess, Kevin Spacey...
DUREE : 2h02'


     Un professeur de mathématique du MIT (Massachussetts) sélectionne les meilleurs de ses élèves pour mettre leur don en calcul mental au service du Black Jack à Las Vegas. Les gains fantastiques qu'ils font changent leur vie, mais alertent aussi les service de contrôle des casinos...

     Dominée par le personnage à la fois effrayant et attachant de Kevin Spacey (qui semble s'en donner à coeur joie dans le rôle du maître élitiste et pervers), cette histoire d'escroquerie par l'intelligence nous plonge dans deux mondes que tout devait séparer : une université prestigieuse de Boston et les casinos nocturnes de Las Vegas.
     L'intelligence des premiers de classe est souvent rassurante : ils sont gentils, un peu niais, polis et obéissants, ils obtiendront leurs diplômes et un métier sérieux. Pourtant cette même intelligence peur s'avérer une arme redoutable et quasi-invisible lorsqu'elle est utilisée ailleurs que dans un amphi. Et là c'est un régal de vois nos cinq forts-en-math se métamorphoser (un peu comm Jekyll devient Hide) en stratèges maléfiques et tricheurs, hantant les hôtels brillants et clignotants de la "ville du vice"...
     Cela est possible grâce à l'influence du maître, qui flatte à la fois la propre image qu'ils ont de leur qualité, et leur ouvre surtout les portes d'un monde qu'ils imaginaient inacessibles, et dans lequel ils se retrouvent à leur tour manipulateurs, et donc tout puissants. La raison du plus fort, c'est ici que si l'intelligence et la mémoire permettent de gagner, alors que la sottise et la distraction font perdre, il n'y a qu'à être intelligent.
     Pourtant, finalement, l'histoire tourne mal. Pourquoi : sûrement pas par un sursaut moral. C'est celui qu'on évince qui nous le fait comprendre : ce qui finit par mal tournée, c'est qu'à force de manipuler le monde, on finit par s'en extraire totalement, et il finit par ne plus être vivable. Le héros perd peu à peu tout contact avec ses amis du monde "réel" et leur recherche, c'est-à-dire la résistance des choses. A Las Vegas rien ne résiste, tout flotte, argent, sensulalité, alcool... Ce n'est donc pas par scrupule moral que finalement les disciples se retournent contre le maître, mais parce qu'ils comprennent qu'en leur donnant tout, il les a ôtés du monde.
     Et c'est la fin du fantasme. Le fantasme du bon élève qui révasse, seul dans sa chambre, à un monde où les filles, le plaisir, l'argent, ne lui resisteraient pas plus qu'un formule mathématique, et qui finit par se lasser de ce fantasme, car dans un monde où plus rien ne résiste, où tout s'obtient d'un claquement de doigt, finalement, plus rien n'a de sens.

Par Pénélope Lemarchand - Publié dans : Mes Tops - Communauté : Ciné DVD
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Mardi 3 juin 2008

TITRE : SEX AND THE CITY - THE MOVIE
REALISATEUR : Michael Patrick King
ACTRICES : Sarah Jessica Parker, Kim Cattrall...
DUREE : 2h25'


     A New York, une quadragénaire et ses trois copines se racontent - et vivent - des histoires de collégiennes, sans se soucier d'autre chose que de leurs vêtements, de leurs flirts, et de ce que des gens aussi creux qu'elles peuvent en penser...

     Je ne connaissais pas la série du même nom, mais on m'avait dit d'aller voir Sex and the City parce que c'était un "fim de filles" et que c'était génial. Disons que c'est un film "avec des filles", sur l'écran comme dans la salle, mais de là à dire que c'était génial...
     D'abord j'ai trouvé les quatre héroïnes totalement insupportable (mon petit résumé le fait peut-être deviner). On dirait quatre victime d'une fée particulièrement méchante, qui les aurait condamnées à avoir un cerveau de collégiennes dans un corps de quadragénaire... l'horreur !
     Et tout d'abord, je n'ai pas du tout accroché avec le casting. Les quatre ayant un physique à la fois banal et emprunté qui m'a horripilé du début jusqu'à la fin, en particulier la jalouse qui plaque son benêt de mari parce qu'il l'a trompée, et dont la tête ne me revenait définitivement pas !
     Ensuite pas une seule fois je ne me suis sentie concernée par leurs problèmes cul-cul de relations pseudo sentimentales, leurs vêtements laids et inutilement coûteux, leur assujetissements aux modes sociales et psychologiques les plus tartes, leur prétention à philosopher sur les choses de la vie, quand ce sont quatre gourdes enfermées dans leurs private-jokes et leur auto-contemplation.
     Et puis le titre est totalement mensonger. Ce ne sont pas trois grammes d'allusions soi-disant coquines et une ou deux scènes à peine indiscrètes (voire totalement affligeantes comme celle des sushis ou du voisin qui se douche) qui méritent les trois premières lettres écrites pourtant en gros sur l'affiche. Au lieu de sexe, on nous parle de romance à l'eau de rose entre un mari flegmatique et indécis, une rêveuse sur le retour d'âge, et des rebondissements d'Harlequin : viendra, viendra pas, se mariera, se mariera pas... torride, non ?
     Mais tout ça, c'est sans doute moi qui n'ait rien compris. Pas vu le second degré, la critique sociale, le côté révolutionnaire et provocateur de la série, etc, etc... Eh non. Je n'ai vu en effet aucun second degré, aucun humour, aucune ironie, aucune auto-dérision, aucun recul, aucune "conscience", mais un étalement tout cru de fadaises.
    Et pourtant, dans le lot, un seul personnage m'a semblé attachant : la jolie assisanstante-secrétaire-femme de ménage-webmastrice qui, elle, semble avoir un peu plus les pieds sur terre, qui sait être attachante, qui semble donner du prix à ses gestes et à ses sentiments, et qui offre à l'héroïne un cadeau de Noël en or : Meet me in Saint-Louis (le Chant du Missouri). Mais un film où le personnage principal n'est pas capable de supporter Judy Garland dans The trolley song, n'est-ce pas - forcément - un mauvais film ?...
 

Par Pénélope Lemarchand - Publié dans : Mes Flops - Communauté : Cinéma
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