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  • : Pénélope Lemarchand
  • : Célibataire
  • : 21/01/1988

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BONJOUR A TOUS ET A TOUTES !..

     Bienvenue sur mon petit blog !

     Vous y trouverez des articles sur les films que je suis allée voir, mes tops, mes bofs et mes flops !... Si vous n'êtes pas d'accord, c'est le moment d'y laisser un petit commentaire pour alimenter la discussion !

     Pour chercher un film, le plus simple est d'utiliser la page d'
affiches que j'ai faite, ou les divers index de noms ou de genre.

     Si vous avez des commentaires généraux sur le contenu ou la mise en page, ou si vous voulez seulement venir me dire bonjour, vous pouvez utiliser la commande
contact !

     Gros bisous et bonne promenade,
Pénélope
.

Samedi 19 avril 2008
REALISATEUR : Samuel Benchetrit
ACTEURS : Jean Rochefort, Anna Mouglalis...
DUREE : 1h48'



     Un gangster minable qui vient de perdre son arme braque une cafétaria minable dont la nouvelle caissière venait de tenter elle-même (en vain) de braquer son patron. Deux kidnappeurs tentent en vain d'y récupérer de l'argent pour rendre une adolescente suicidaire à son père. Alain Bashung y rencontre Arno qui prend sa revanche pour une chanson volée et cinq vieux s'aperçoivent que cette cafétaria a remplacé leur ancienne planque...

     J'ai une petite théorie sur le cinéma. Je pense que pour qu'un film soit bon il n'y a pas besoin que l'histoire soit bonne. Il n'y a pas besoin non plus que la réalisation soit spectaculaire ou les acteurs transcendants. Un film peut avoir une histoire géniale, des décors et des acteurs fabuleux, des effets de mise en scène confondants, et être nul.
     Je pense que ce qui compte dans un film, c'est le rapport, le lien, la relation, la logique entre ce qu'il dit et ce qu'il montre. C'est donc la complémentarité entre l'histoire qu'on raconte et la manière qu'on choisit de la raconter qui fait la valeur d'un film. Et l'histoire peut être quelconque, la mise en scène modeste, les moyens dérisoires, si tous les éléments s'accordent et se lient et se complètent intelligemment les uns avec les autres, cela donne un bon film.
     Voilà ma petite théorie. Elle explique pourquoi j'ai totalement aimé J'ai toujours rêvé d'être un gangster. Ce film en noir et blanc, tourné dans un format d'image invraisemblable et mélangeant les style comme une sorte de Kill Bill des pauvres est découpés en chapitres qui tous, à un moment où à un autre, croisent cette étrange cafétaria.
     Chaque chapitre est ainsi une sorte de sketch à l'humour décalé, mettant en scène des loosers sympathiques ou des has been attachants. Tout est médiocre, tout est piètre, tout est terne, mais tout l'est tellement à tous les niveaux possibles, que le film s'impose comme un monolithe parfait.
     Edouard Baer avec son flegme désenchanté pose d'emblée le tempo du film : un long étirement à n'en plus finir, pour la plus grande délectation du spectateur, dans la mesure où comme moi il (ou elle) suit avec une nonchalence amusée ces petits destins à la fois pitoyables et savoureux.
     Alain Bashung et Arno sont desespérants. La caissière aux allures de Lauren Baccal m'a fait mourir de rire à chacune de ses répliques de mythomane totalement décalée. Les cinq vieux gangsters à la retraite qui ratent leur dernier braquage (un Mc Do !) aussi, qui baignent en plein pathétisme avec une fierté et un orgueuil impayabes.
      Mais la palme revient au kidnaping foireux et à l'adolescente suicidaire que personne ne vient récupérer. Rien que d'imaginer les deux apprentis-kidnapeurs sur leur canapé à regarder le patinage artistique uniquement dans l'espoir de voir un tomber un(e) patineur(se), ça suffit à me faire (encore) rire !
     Voilà donc un (petit) film qui pousse son parti pris jusqu'au bout avec une unité de lieu, de ton, de médiocrité et de présomption ridicule qui le rendent infiniment sympathique, et cinématographiquement jouissif !
par Pénélope Lemarchand publié dans : Mes Tops communauté : Ciné DVD
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Vendredi 18 avril 2008
Bonjour à tous et à toutes !

Eh voilà j'ai enfin fait un petit tri dans mes photos de Rome, et je vous présente une petite sélection...

J'ai gardé parmi celle que je trouvais réussies les plus touristiques, pour donner envie à ceux qui ne connaissent pas d'aller y passer eux aussi une petite semaine si il peuvent !

J'espère que ça vous permettra de voyager un petit peu à travers la Rome antique et quelques une des basiliques.

J'ai aussi été à Tivoli en prenant le métro et le bus (45 minutes) pour voir la "Villa d'Este" et toutes ses fontaines. C'est magnifique et il y a de quoi y passer la journée pour profiter du jardin.

Voilà, je vous embrasse tous très fort !

Pénélope.
par Pénélope Lemarchand publié dans : Mes Petits Mots communauté : KALEIDOSCOPE DES BLOGS
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Vendredi 11 avril 2008
REALISATEUR : Philippe Claudel
ACTRICES : Kristin Scott Thomas, Elsa Zylberstein...
DUREE : 1h55'




    
Eloignée des siens après 15 années de réclusion, Juliette est hébergée chez sa soeur. Tout en affrontant le regard et les sentiments des autres, elle essaye de retrouver une vie sociale saine...

     Il y a quelque chose d'un peu gros dans le sujet de départ, qui nécessiterait beaucoup de finesse, beaucoup de tact, beaucoup de délicatesse de la part des acteurs et du réalisateur. C'est un peu ce qui se passe au début.
     La progression de l'intrigue par petites allusions progressives semble un peu artificielle, un peu théâtrale au mauvais sens du terme, mais nous fait pénétrer doucement dans l'univers éprouvant de cette Juliette qui doit porter sur elle le jugement des autres et - surtout - son propre jugement.
     L'actrice joue juste cette infinie distance du regard, cette habitude forcée à l'ennui carcéral, cette rancoeur face au gaspillage inconscient de l'amour et de la liberté, cette méfiance lasse vis-à-vie de tout, des autres, de soi-même, de l'amitié et du bonheur.
     Mais rapidement la carricature pointe son nez et alourdit un propos déjà épais au départ. En particulier l'interrogatoire invraisemblable avec l'employeur qui réclame de savoir quel délit son employée a commis, et qui la jette comme une malpropre dès que celle-ci, presque sans broncher, lui a débalé ses ordures.
     Un film qui aurait dû rester le film de l'allusif et du silence, pour se concentrer sur la pesanteur du remord et de la suspission se met alors à devenir de plus en plus bavard, de plus en plus démonstratif, de plus en plus obscène.
     Au lieu de nous faire pénétrer dans l'intimité de la souffrance, il nous expose au grand jour les lieux communs de la pleurnicherie. On peut souvent être fier de faire rire, on devrait souvent avoir honte de faire pleurer. Il y a quelque chose de trop noble dans les larmes pour les brader.
     Et puis surtout, alors que l'histoire est si mal conduite qu'on se demande comment elle pourra finir, un stupide retournement de situation vient tout mettre par terre. Tout le pesant échaffaudage passionnel et introspectif qu'on a vu construire n'aura finalement servi à rien, car le film n'était qu'une stupide fausse piste, bêtement cachée au spectateur pour lui faire le coup de la révélation finale. Une révélation si invraisemblable, si niaise, si lâche dans son refus d'assumer la culpabilité - aussi horrible soit-elle, si grotesque dans son artificialité, si malhonnête, qu'elle révolte et qu'elle dégoûte.
     Ce film se moque d'un sujet grave et se moque des spectateurs. Il n'a finalement rien à dire ni rien à apprendre. Il ne fait rien comprendre. A la crudité violente et cruelle du réel, il préfère la mièvrerie étudiée et complaisante de la pire des littérature. Celle qui se croit tout permis pour assurer ses petits effets.
par Pénélope Lemarchand publié dans : Mes Flops communauté : Les films : outil de culture
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Vendredi 11 avril 2008
     Eh oui j'ai encore un peu la tête à Rome, alors je vous dis deux ou trois mots de la salle où je suis allée voir Tutta la vita davanti.
     Le cinéma s'appelle "Moderno" et se trouve tout près de la gare Termini (donc tout près de mon petit hôtel^^). C'est une "Warner village" super moderne avec une petite entrée, mais ensuite un immense hall à l'intérieur.
     La salle est superbe, elle semblait toute neuve. L'écran est grand, l'image est bonne, mais pendant toutes les bandes annonces la pellicule était rayée LOL ! Heureusement après une super présentation de THX (un petit bonhomme dans un pot d'échappement^^) c'est devenu très correct !
     Le problème c'est que les italiens doivent avoir des problèmes auditifs car le son était mille fois trop fort !!! Mais vu comment ils hurlent quand ils parlent dans le métro ou dans les restaurants, ça ne m'étonne pas trop, finalement...
     Autre différence par rapport à Paris, la première séance est à... 16h35 !!!... moi qui suis une habituée des séances du matin, histoire de ne pas faire la queue et de choisir ma petite place tranquille, là c'était raté ! Mais bonne surprise, chez eux la fête du cinéma dure tout le mois d'avril : "dal 1° al 30 aprile "Cin Cin Cinema dal lunedi al giovedi" 3€ la place l'après-midi, et 5€ le soir !
     Voilà... Donc si vous passez à Rome, n'hésitez pas à aller dans la salle trois du Warner Village Moderno, Piazza della Repubblica 43/45 Roma, mais préparez les boules quies !!!
par Pénélope Lemarchand publié dans : Mes Salles de Cinéma communauté : KALEIDOSCOPE DES BLOGS
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Lundi 7 avril 2008
Bonjour à tous et à toutes !

Me voilà de retour à Paris et sous la neige en plus... fini le printemps romain !... Après la petite critique sur le film italien que je suis allée voir là-bas, voici ma première galerie de photos consacrée aux Musées du Vatican où j'ai passé toute la journée de mardi !

Pour ceux qui ne connaissent pas, j'espère que ça vous laissera imaginer la richesse qu'ils renferment. C'est impressionnant, et exténuant ! J'étais morte à la fin.

Et en sortant je me suis rendue compte que le ticket vaut pour 5 jours^^...

Gros bisous à tous et à toutes !

Pénélope.

PS : cliquez sur la photo pour voir l'album !
par Pénélope Lemarchand publié dans : Mes Petits Mots communauté : KALEIDOSCOPE DES BLOGS
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