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  • : Pénélope Lemarchand
  • : Célibataire
  • : 21/01/1988

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BONJOUR A TOUS ET A TOUTES !..

     Bienvenue sur mon petit blog !

     Vous y trouverez des articles sur les films que je suis allée voir, mes tops, mes bofs et mes flops !... Si vous n'êtes pas d'accord, c'est le moment d'y laisser un petit commentaire pour alimenter la discussion !

     Pour chercher un film, le plus simple est d'utiliser la page d'
affiches que j'ai faite, ou les divers index de noms ou de genre.

     Si vous avez des commentaires généraux sur le contenu ou la mise en page, ou si vous voulez seulement venir me dire bonjour, vous pouvez utiliser la commande
contact !

     Gros bisous et bonne promenade,
Pénélope
.

Lundi 28 avril 2008
REALISATEUR : Jon Chu
ACTEURS : Briana Evigan, Robert Hoffman...
DUREE : 1h42'




     Pour éviter de partir au Texas, Andie se fait auditionner à la Maryland School of the Arts. Là-bas, elle se détache peu à peu du groupe de danse de rue duquel elle faisait partie : les 410. Elle organise non sans mal son propre groupe et va devoir affronter ses anciens amis...

     La première séquence est géniale, mettant en scène une chorégraphie-racaille dans le métro de Baltimore, auto-filmée pour servir ensuite d'auto-promo sur internet. C'est de la danse de rue dans toute sa splendeur, à la fois insolente et maîtrisée, acrobatique, avec un petit côté délirant et poétique et surtout le principe d'utiliser au maximum les accessoires urbains : ici tout ce qu'on peut trouver dans une rame de métro.
     L'histoire qui suit n'est pas déplaisante à suivre même si elle n'est pas d'une très grande originalité. Les personnages malgré tout sont sympatiques et l'ensemble, pour être simple, n'en est pas moins varié, multicolore et dynamique, sautant et pirouettant de chorégraphies en chorégraphie comme dans une anthologie : groupes, solos, duels à deux, avec même de petites incursions dans les danses plus "classiques" pour souffler un peu entre deux galipettes.
     Comme dans un feu d'artifice, le spectacle doit forcément finir sur un bouquet. Là il s'agit d'un bouquet particulièrement explosif et... mouillé puisque le groupe d'Andie décide de jouer la street à fond en allant danser sous la pluie torrentielle. L'effet "dancing in the rain" est esthétique à souhait, et la fin est une belle apothéose.
     Deux choses me plaisent particulièrement dans les films de danse. D'abord c'est que la danse ne triche pas. Pas de trucages, par d'images de synthèse, pas de "jeu", la danse y est de la danse. Bien sûr le découpage et le montage peuvent aider un peu les danseurs, mais entre les fausses cabrioles d'un James Bond de pacotille et les chorégrpaphies d'un petit film comme celui là, il y a la même différence qu'entre une grosse photo retouchée de la Joconde et la Joconde.
     La deuxième chose, et c'est la principale, c'est qu'il y a une "contagion" de la danse sur le public. Une sorte de sympathie qui agace les muscles de ceux et celles qui regarde, et qui donne une irrepressible envie de danser. Et là, il faut dire que le spectacle était presque autant dans la salle que sur l'écran. Non pas que tous les spectateurs se soient mis à danser, malheureusement, mais dans la mesure où il y avait une "réponse" permanente de la salle.
     J'y étais samedi soir, la petite salle 1 de l'UGC Orient-Express était pleine à craquer, le publique était multicolore, super motivé, et le film était vécu, commenté, rythmé, applaudi tout du long. Moi qui aime être tranquille toute seule dans une grande salle, j'étais serrée entre une petite asiatique et une immense africaine, au deuxième rang, et j'ai adoré...
     D'ailleurs j'allais oublier de faire une mention spéciale concernant la danseuse asiatique aux problèmes orthophoniques (Mari Koda, "Jenny Kido" dans le film), qui est immédiatement devenue la mascotte de toute la salle, son anglais redoutable étant salué à chacune de ses interventions par une ovation générale (y compris de la part de ma voisine de gauche^^).
par Pénélope Lemarchand publié dans : Mes Tops communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Lundi 28 avril 2008
     Je continue mon petit tour des salles de cinéma que j'aime bien. Cette fois-ci, un cinéma qui me plait beaucoup, c'est l'UGC-Orient express, dans le Forum des Halles.
     C'est un tout petit cinéma qui ne contient que 6 salles et qui sert d'"annexe" au grand Ciné-Cité. On y trouve les films plus confidentiels, ou alors les films en fin de course.
     C'est par exemple là que j'avais vu Mr Magorium's Wonder Emporium (pour les bons souvenirs) ou Dante 01 (pour les mauvais souvenirs).
     La particularité de ce cinéma, c'est que les salles sont toutes petites, parfois même microscopiques, ce qui donne quelque chose de convivial. On a l'impression d'assister à des petites séances privées entre amis^^
     Cette semaine, comme je le raconte ci-dessus, c'est dans la salle 1 que je suis allé voir Step Up 2 The Streets. La Salle 1 est un peu plus grande que les autres, mais reste quand même très modeste. Quand elle déborde comme c'était le cas pour cette fois, ça contribue à créer une sacrée ambiance LOL !
     Et puis la petite caisse, la petite salle d'attente, la petite boutique aux bonbons pop corns donne un cachet particulier à ce mini-cinéma, surtout quand on sait qu'il est juste au dessus de la plus grande gare d'échange souterraine du monde ! Et puis c'est le seul cinéma que je connaisse dans lequel pour patienter on puisse entendre (parfois) de la vraie musique classiiiiiique !
     J'en profite pour vous faire un bisous à tous, en particulier les nouveau venus qui m'ont mis de gentils commentaires cette semaine !
     Pénélope.
par Pénélope Lemarchand publié dans : Mes Salles de Cinéma communauté : KALEIDOSCOPE DES BLOGS
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Samedi 26 avril 2008
REALISATEUR : Zak Penn
ACTEURS : Werner Herzog, Zak Penn...
DUREE : 1h45'



     Alors qu'il tourne un documentaire intitulé Werner Herzog in Wonderland, John Bailey suit le célèbre réalisateur allemand sur le tournage d'un documentaire qu'il consacre au mythe du monstre du Loch Ness. Mais le producteur de ce documentaire, Zak Penn, scénariste de X-men 2, n'a pas les mêmes intentions que Werner Herzog, et compte bien croiser coûte que coûte le vrai monstre du Loch Ness...

     C'est sans doute le vrai/faux film/documentaire le plus délirant qu'on puisse imaginer avec, au coeur de cette immense mascarade, Werner Herzog, le plus énigmatique des réalisateurs allemands, qui se prête au jeu avec un sérieux effrayant et jubilatoire.
     Tout commence chez Werner Herzog et sa femme, qui reçoivent leurs amis, dont Jeff Goldblum, dans leur petite maison à Hollywood. Werner Herzog y rate splendidement son plat de yucas toxiques, mais rencontre Gabriel Beristain qui sera son directeur de la photographie sur l'Enigme du Loch Ness qu'il part tourner en Ecosse.
     Là-bas il est accueilli par l'équipe conduite par le producteur Zak Penn. John Bailey filme tout ce qui se passe, et un peu plus, si bien que rapidement on comprend qu'il se passe des choses louches. Zak Penn aime bien Werner Herzog, mais a envie que son film fasse des entrées. Pour ça, il déguise l'équipe avec des salopettes redoutables (que Werner refuse de porter), compte consacrer cinq jours de tournage sur le lac, rebaptise le bateau "Discovery IV", et surtout prépare une Nessy en plastique pour mettre un peu de piment dans la sauce.
     Werner commence à avoir des soupçons lorsqu'apparaît au petit matin une superbe pin-up qui se présente comme responsable du sonar, et qui - on le découvrira un peu plus tard - porte sous sa salopette un superbe bikini aux armes de l'Amérique !... Le soir même, Werner a vu clair dans le jeu de son producteur et décide de quitter le tournage.
     La suite ne se raconte pas. Il suffit de savoir qu'il y a aura un vrai monstre et deux morts, dont un extraordinaire cryptozoologiste qui a inventé une methode révolutionnaire pour nettoyer ses sous-vêtements, et que tout finira par un retentissant procès entre Werner Herzog et Zak Penn.
     Malgré tout, les deux se retrouvent pour le "commentaire audio" du DiViDi. Il ne faut rater ça à aucun prix. Jamais peronne ne s'est jamais autant fait injurier que Zak Penn par Werner Herzog dans les dix premières minutes du "commentaire". Après quoi Werner quitte le studio et laisse Zak Penn tout seul pour finir le "commentaire". Ce dernier fera appel à quelques personnes pour l'aider (dont un responsable de la XXth Century Fox qui n'a pas vu le film) et finira, dépité, par laisser tomber.
     Le film est remonté à partir des prises de John Bailey, des quelques prises de Gabriel Beristain (qui lui aussi quitte très vite le tournage) et des prises au camescope des touristes qui ont sauvé les membres de l'équipage après le nauffrage du "Discovery IV". Ces images sont entrecoupées d'interviews faites a posteriori de quelques membres de l'équipe, dont évidemment Wernez Herzog, Gabriel Beristain et Zak Penn, lequel essaye de se justifier et de se disculper des deux morts qu'il a entraîné.
par Pénélope Lemarchand publié dans : Mes DiViDi communauté : Vos critiques de cinéma
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Samedi 26 avril 2008
REALISATEUR : Mark Palansky
ACTEURS : Christina Ricci, James McAvoy...
DUREE : 1h41'



     A cause d'une malédiction concernant ses aristocratiques aïeux, Pénélope nait avec un nez de cochon. Ses parents la cachent et espèrent que l'amour d'un jeune noble pourra la délivrer de ce malencontreux détail anatomique...

     Evidemment, Pénélope s'appelle Pénélope, et comme c'est le plus beau prénom du monde, c'était normal que j'aille voir le film. Même si en lisant le synopsis, je m'étais sentie frémir... De même que "Tanguy" était devenu synonyme de garçon-chez-papa-maman, je n'avais pas vraiment envie que "Pénélope" devienne le féminin d'Elephant man, et synonyme de fille-trop-moche-au-nez-de-cochon^^...
     Et puis j'avoue que l'affiche, indépendament du titre, m'avait tout de suite plu. Donc je n'ai pas manqué d'aller voir mon homonyme, et je ne regrette pas d'avoir fait sa connaissance.
     Une fois de plus - et on ne va pas se plaindre - c'est un conte. Un vrai. Un vrai conte de fée avec une sorcière au début (et pas seulement au début...), une malédiction, une promesse à double sens - histoire de garantir quand même un minimum de suspens - et une fin qui finit bien.
     L'histoire, évidemment, est très simple. Elle rappelle "la Belle et la Bête" mais dans l'autre sens : c'est Belle qui a une tête de Bête ! et qui a besoin d'un regard d'amour pour redevenir Christina Ricci. Sauf que le regard d'amour s'est transformé ici en contrat de mariage avec un jeune homme de bonne famille... enfin c'est ce qu'ont compris les parents ! Car bien sûr il y a une morale, et la morale est double : ça n'est pas un contrat de mariage avec un jeune homme de bonne famille qui apporte le vrai bonheur (première morale) ; s'aimer soi-même est la première porte du royaume de l'amour (deuxième morale).
     S'aimer soi-même, ça ne veut pas dire passer son temps à se persuader qu'on est la meilleure et que tous les autres sont nuls. S'aimer soi-même c'est se connaître, connaître ses qualités et ses défauts, assumer ceux contre lesquels on ne peut rien, et s'accepter tel qu'on est, s'attacher à soi-même pour ce qu'on est.
     Evidemment c'est plus facile à dire qu'à faire (surtout quand on a un nez de cochon), mais c'est bien ça le but des contes, de raconter comme si c'était simple des choses qui sont difficiles, parce que c'est la seule manière de donner vraiment espoir d'y arriver.
     Mais finalement, l'histoire (et sa morale) n'est peut-être pas ce qu'il y a de plus important dans un conte. Car ils racontent un peu tous la même histoire, et proposent un peu tous la même morale. Ce qui est important dans un conte, c'est peut-être plutôt les décors, les accessoires, le superflu, l'annexe, l'inutile, les petits détails qui font que "Cendrillon" n'est pas "Peau d'âne", et que "Blanche neige" n'est pas "la Belle au Bois dormant"...
     Or ici en matière de décors et de petits détails, on est servi ! L'esthétique de l'ensemble est vraiment convaincante, posant un style unique, propre à cette fille restée cloîtrée pendant des années chez elle et dont l'univers imaginaire est totalement décalé par rapport au monde extérieur. La confrontation entre Christina Ricci et Reese Witherspoon - confrontation avant tout "esthétique" - est d'ailleurs parfaitement réussie. Mais tout est esthétisé, jusqu'au groin lui-même qui devient un objet de valeur, déguisement préféré des enfants à Halloween et des bals costumés.
     Du coup on regrette presque que Pénélope perde son joli apendice nasal qui, d'esthétique, s'était presque érotisé au fur et à mesure que la jeune fille devient jeune femme, et que l'inconnue devient célébrité. Mais c'est ça la magie des contes... Quand Peau d'âne a perdu sa peau d'âne, quand Cendrillon n'est plus une souillon, quand la Belle au Bois dormant ne dors plus, quand la Bête n'est plus une Bête, le conte perd tout son intérêt et s'arrête. Au mieux nous fait-on croire qu'ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants...
par Pénélope Lemarchand publié dans : Mes Tops communauté : Les films : outil de culture
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Jeudi 24 avril 2008
REALISATEUR : Fabien Onteniente
ACTEURS : Franck Dubosc, Emmanuelle Béart...
DUREE : 1h43'



     Au Havre, un revendeur de water bed retrouve le goût du Disco pour tenter de gagner un concours et emmener son fils en Australie (le pays des kangourous). Mais pour être sûr de gagner, il lui faudra l'aide d'une danseuse professionnelle issue du NYC Ballet et de ses deux vieux compère des années 80...

    
Si (comme moi) vous aimez la danse en général et le Disco en particulier, si vous n'êtes pas allergiques aux bonnes vieilles blagues mille fois vues de Franck Dubosc, ou au jeu auto-carricatural de Gérard Depardieu - qui n'est plus un acteur mais une marque déposée, et si surtout vous aimez les histoires trop simplissimes pour être vraies, alors vous êtes sûrement déjà allé(e)s voir Disco.
     Moi je l'ai vu avec plaisir pour plusieurs raisons. D'abord et principalement parce que Franck Dubosc me fait rire. ça ne s'explique pas, j'ai beau essayer de me raisonner, son sourire de cakou ringard pathétiquement sûr de lui et son côté "tête à claque" grotesque me met définitivement de bonne humeur.
     Ici en plus, il n'est pas tellement "tête à claque". Dans son rôle de divorcé retourné vivre chez sa mère, et tentant de se donner une prestance malgré le côté irrecevable - socialement - de sa situation, il est moins dans l'excès que dans ses numéros habituels. Et surtout, une fois qu'il a trouvé sa bonne cause à défendre, il se met à regorger d'un dynamisme contagieux qui fait plaisir, et, à côté de sa mauvaise fois habituelle quand il n'a rien à défendre, d'une certaine clairvoyance vis-à-vis de lui-même qui le rend finalement sympathique.
     Cette cause, d'ailleurs, ça n'est pas seulement les vacances du fils et le pays des Kangourous. C'est aussi les souvenirs, l'amitié, le goût pour une danse de sa jeunesse, bref, une opportunité positive de régression. Lui qui vit à quarante ans dans une sorte de préadolescence désespérante, il va pouvoir assumer cette immaturité de fait en la réinvestissant dans une immaturité de droit : le Disco ! et redevenir, mais cette foit ouvertement, le grand enfant qu'il est condamné à être.
     Il y a d'ailleurs dans le côté à la fois simplissime et collectif du Disco quelque chose de cette régression. Cette sorte de surexcitation souriante, toujours de bonne humeur, exacerbée, cette musique condamnée à un éternel premier degré, a un côté "colonie de vacances" - avec tout ce que ça contient de petits bonheurs superficiels. Et puis les chansons Disco, dans ce qu'elles ont de datées et d'indémodables à la fois, semblent avoir toujours été définitivement ringardes, ce qui les rend définitivement "hors jeu" et donc définitivement sympathiques.
     Une musique et une danse tellement kitsch que tout y est broyé par les paillettes : âges, classes sociales, qualités chorégraphiques, présent et passé, c'est exactement ce qu'il fallait à Didier Travolta pour assumer l'impossibilité qu'il a à s'assumer lui-même ! Et dans le vertige des spot-light le miracle se produit : il devient John Travolta et moi, sur mon siège de cinéma, je suis Olivia Newton-John !!! Si c'est pas la magie de la night fever, ça !!!
par Pénélope Lemarchand publié dans : Mes Tops communauté : ciné-blogs
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